Pov Bill
Un autre concert qui vient de se terminer . Les mecs et moi sommes dans une boîte de nuit . Georg et Tom sont sur la piste de danse avec leur proie de la soirée . Les coups d'un soir, leur phylosophie . Je me demande comment ils font pour vivre quelque chose d'aussi artificiel avec une fille . Ils ne veulent que leur cul, et elles en font autant . Pour moi, coucher avec quelqu'un est un acte d'amour, et non un acte sexuel . Oui, je suis vieux jeu en un sens, mais pour moi, faire confiance à quelqu'un et l'aimer au point de lui offrire son corps, c'est un acte d'amour irréfutable . Tom danse langoureusement avec cette inconnue et Georg est ailleur, je ne sais où . Gustav est déja parti, il était fatigué à cause du concert . Je le comprends le pauvre ...
Ça fait une heure que je suis au bar à rien foutre de ma vie . Je regarde ces tarrés qui dansent sous mes yeux, cette bandes de Mr. gros bras métro . Oups, je crois que j'ai trop bût moi . Je dois aller au toilette . Une, deux, Trois ! Voilà, je suis debout . J'ai l'air d'un mamouth, un gros mamouth deçandant du paradis . WAOUH, regardez moi je suis gigantesquuuueuh . Qu'est-ce qu'ils ont à me regarder là, tout le monde ?! J'ai un truc dans le visage ? Bon allez, mission impossible ! Se rendre aux toilettes .
Je traverse la piste de danse avec difficulté puis entre dans les toilettes des hommes . Je me regarde dans le mirroir . Mon maquillage a coulé à cause de ma sueur, mes cheveux sont tout plats et j'ai le regard vide, sans émotions, comme si je n'avais jamais été heureux de toute ma vie . Je plaque la paume de ma main contre le mirroir la laissant glisser . La trace reste à cause de la sueur qui se trouve dans ma main . J'suis affreux, j'ai l'air malade . Les cernes de mes yeux sont si creuses, on dirait le grand canyon . Je murmure à moi-même : ''zombi, vas'' . Mes lèvres sont si sèches, elle craquent à chaques mouvement . La rage me prend, je ne me contrôle plus . Je me mets à hurler ...
Bill : SALOPPE DE VIE DE CHIEN, J'EN AI MARRE, MAAARRREE .
J'entends des mecs me lancer ...
... : Hey toi là ! Tu te calmes ou je t'enfonce mon point sur la gueule !
Bill : TA GUEULE FILS DE PUTE, ET LAISSE MOI VIVRE MA VIE MÉDIOCRE EN PAIX .
... : D'où tu me traites de fils de pute toi ???
Il est enragé, il me bouscule . Il me bouscule encore, mais cett fois-ci avec plus de force . Je ne peux pas me défendre, je suis trop bourré . J'suis étourdis et il s'en rend compte .
... : Ohh la faguette peut pas se défendre ?
Un ami à l'homme lance alors un :
... : Arrête ça va mal se terminer ...
... : Tu te la fermes ?! Je veux m'amuser moi .
Il me prend alors par le colet en me levant . Il est vraiment très très très imposant, il est fort . Il continu de me lever dans les airs .
... : Alors l'asperge ? Tu veux encore me traiter de fils de pute ?!
Bill : Si tu y tiens, fils de pute .
... : PÉDAL .
Il me cogna d'une droite puissante, je suis sonné, même sur le bord de l'inconscience . Ma lèvre supérieure est éclatée, j'ai mal . J'ai fait une chute sur le sol, je me suis cogné la tête sur le plancher de céramique froide . Je ne sents plus ma tête, je vois des étoiles . Tout est embrouiller . J'entends l'homme sortir de la salle de bain avec son compagnon, lançant à celui-ci un ...
... : Les pd de sont genre je les ai profond .
J'ai mal à la tête et à la lèvre, très mal . J'ai à peine assez d'équilibre pour tenir debout, mais je suis incapable de marcher . Je vais aller me réfugier dans une cabine . Je rampe jusqu'à la cabine la plus près en m'assayant sur la toilette . J'ai la tête déposée dans mes mains, et j'appuis mes coudes sur mes genous . J'ai honte de moi . Me voilà entrain de m'écrouler en larmes . Je pleure comme un enfant qui vient de tomber en bas de sa bicyclette . Pourquoi je pleure ainsi ? Serait-ce seulement à cause de l'effet de l'alcool ? À cause que j'ai mal ? Ou tout simplement parce que je ne vaut rien . Je crois que c'est un mélange des trois . Je n'ai même pas été foutu de me défendre contre la grosse brute, et comme un con j'ai rétorqué alors que j'aurais dû me taire . Je dois rentrer à l'hotel, je dois aller me reposer . Je n'en peut plus de cet endroit .
Je sort des toilettes en me dirigeant vers la sortie de la boîte . Tom me retient pas le bras et me lance ...
Tom : Bill, tu fous quoi là ? Et t'as quoi à la lèvre ?? Tu t'es pas battu ??!
Bill : Tom, laisse moi je veux partir .
Tom : Non, pas avant que tu m'ais expliqué s'qu'y c'est passé ! Putin Bill tu as la lèvre en sang là !
Bill : J'T'AI DIT DE ME LÂCHER !!
Il exécute mon ordre à la seconde même ou je lui gueule dessus . Je vois dans son regard une grande déception , une certaine tristesse. Et je crois avoir ce même regard. Libéré, je me relance vers la sortie et cette fois, encore plus férocement .
Pov Tom
Je ne sais pas pourquoi, mais le fait que mon jumeau m'ai repoussé comme un chien m'a complètement mis à l'envers . Comment a-t-il pû être aussi froid avec moi ?! Bill n'a pas l'habitude de me parler de la sorte . Bah en fait, depuis quelques semaines c'est différent . IL est différent . Je m'inquiète vraiment . Je n'ai plus vraiment la tête à faire la fête, je vais retourner à l'hotel, en espérant y retrouver Bill . Je vais alors chercher ma veste dans les vestières et je sors du bar . Le premier taxi que j'ai en vu, je l'intercepte .
Tom : Hotel St-Charles please .
Le chauffeur : Of course !
Pov Bill
Je n'ai même pas pris la peine de prendre le taxi . Je retrouve peu à peu ma sobriété et je suis capable de marcher . Ma tête me fait toujours très mal, mais j'endure . J'ai mon sac sur mon épaule . Un sac contenant mon plus grand désir . Je suis honteux, appeuré parce ce truc caché dans la petite poche de celui-ci . Ce truc, il me fait planer . J'oublis tout, la vie me souris quelques instants . On se croirait sur un nuage . Cette seringue, cette drogue, elle m'intimide certes, mais me rends heureux . Je n'aurais pourtant jamais crut en arrivé là ...
Je m'arrête dans une petite ruelle où il n'y a absolument personne . À cette heure, les rues sont désertes . Je me dirige alors vers la ruelle brumeuse m'enfonçant de plus en plus . Arrivé près d'un mûr de briques m'empêchant d'aller plus loin, je dépose mon sac sur la poubelle qui s'y trouve . Je l'ouvre et sort sogneusement la seringue de mon sac . Je la prends entre mes doigts, je la serre fort . Je dépose l'aiguille sur mon bras en hésitant . J'appuis de plus en plus fort et je fini par faire un légère pression avec mon pousse sur le bout de la seringue . Le jet qu'émet ce petit objet est désormet en moi, dans mes veines . Il circule et moi, je plane .
Pov Tom
Ça fait plus de 20 minutes que je suis dans la chambre d'hotel que je partage avec mon jumeau . Il n'est toujours pas de retour, mais pourtant, il est parti avant moi . J'ai peur, je suis inquiet . Je m'imagine plein de scénario . Il n'allait pas bien ce soir, ça se voyait . Et si il avait fait une connerie ? Qu'il était trop bourré pour rentrer seul et qu'il c'est fait renversé par une voiture ?
J'entends toquer à ma porte .
... : Tom, t'es tout seul ?
Tom : Georg !! T'as pas vu Bill, hein ? * ouvrant la porte *
Georg : Bah nan en fait, je coyais qu'il était avec toi . Mais j'imagine que non puisque tu le cherches .
Tom : Très bonne constatation mon cher Watson . Georg je m'inquiètes là .
Georg : Ohh c'est mignon, tu t'inquiète pour ton frangin ^^
Tom : Georg !!! J'ai l'air de rigoler là ?? C'est loin d'être amusant .
Georg : Oups, t'as raison . Excuse moi . Mais si je peux me permettre, je crois que Bill est assez grand .
Tom : Ouais bah, il était bourré en partant et il ne semblait pas vraiment être dans son état normal .
Georg : Depuis quelques temps il est différent, certes . Mais attends et laisse retomber la poussière, Tom ! On a tous nos moments sombres . Il a besoin de solitude, c'est tout . Il va revenir bientot j'imagine .
Tom : T'as raison vieux ...
Georg : Bon allez, je vais aller dormir . Enfin ESSAYER de dormir . Avec Gustav qui ronffle comme un sanglier ça risque pas d'être une partie de plaisir .
Il ferme la porte derrière lui . Il m'a un peu rassuré . Bill est grand, il sait ce qu'il fait . Enfin, je l'espère . Je vais aller dormir, et j'espère vraiment être réveillé par mon glandeux de frère .
- Le matin -
Pov Bill
Mes yeux sont collés de fatigues, je tente de les ouvrir, mais en vain . Allez, j'essais encore en y parvenant enfin . La vue de ce parc, de ces arbes, de cette fontaine m'indique que j'ai bel et bien passé la nuit dehors comme un idiot . Il est encore tôt je crois, car le soleil n'est pas encore haut dans le ciel . Je regarde ma montre en constatant qu'il est vraissemblablement tôt . Il est 6h08 . Heureusement pour moi qu'il ne soit pas trop tard, des filles auraient pû me sauter dessus et me déchirer mes vêtements pendant mon someil ...
J'ai mal à la tête, très mal . Je me souviens plus de tout . Comment j'ai fais pour me retrouver là ? Je n'ai jamais passé par ici à ma connaissance ! Et puis, tout me revint . La bagarre dans la salle de bain, ma mini querelle avec Tom et .. le moment de la ruelle . Dire que je m'étais fait promettre de ne pas retoucher à ça ...
Ça fesait une semaine ! Une loooongue semaine que je n'y avait pas touché . Je me décourage . 18 ans, et déja semi-toxicomane . Personne ne connais cette partie de moi, même pas Tom . Il n'a jamais rien sû et il ne saura jamais rien . TOM mon dieu ! Il doit être entrain de m'attendre . Merde je dois rentrer à l'hotel ! Mais je suis où putin ? Bon, taxi, vite un taxi . Je vais de suite près de la grande rue . J'en vois un passer et je l'intercepte d'un signe de main . Il s'arrête .
Bill : Humm .. Hotel St-Charles please .
Chauffeur : Humm man, St-Charles hotel is the one at the corner right there .
JE . SUIS . CON .
Bill : Ohh, sorry ! Thanks, and goodbye .
Avec mon anglais pourris et incompréhensible . Bon, je me dépêche .
- Dans l'hotel -
Je suis dans le hall, et je me dirige vers l'assenceur . 6e étage, et voila, ça monte . Je viens pour sortir, les yeux cloitré sur le sol, je ne prête pas attention à ce qui se trouve devant moi et ... Je fait un collision avec un incconue . Déja que j'avais mal à la tête . Elle avait son sac ouvert, du coup, tout ses trucs sont étalés sur le sol .
Bill : * en anglais * Vraiment désolée mademoiselle, pardon !
... : T'inquiète c'est rien
Elle ramassait ses truc . Je me panche alors pour l'aider ...
Bill : Tenez . Excusez moi encore . Je ne vous ai pas fait trop de mal avec mon infinie maladresse ?
Elle riait, ce qui me fit sourir .
... : Ne t'en fait pas, c'est pas grave . Et pas la peine de me vouvoyer, on a le même âge je pense .
Ouais, c'est vrai . Elle connait mon age, c'était immenquable ça ...
Bill : Oh .. Tu as 18 ans aussi ?
... : Nan, 16 . Alors, tu as 18 ans ?
Oh !! Elle n'était pas au courant . Je suis rassuré . C'est bien d'enfin pouvoir parler calmement avec quelqu'un .
Bill : Ouais ! Je coyais que tu étais au courant .
... : Bah, pourquoi j'aurais été au courant ? On se connait tout les deux ?
Bill : Ah bah nan .. laisse !
... : Au fait, je m'appel Léa .
Bill : Et moi Bill .
Un sourir s'esquissa sur son visage . Je dois dire que cette fille est très belle . Elle a une de ces sourirs magnifiquement bien sculpté . Avec ses cheveux légèrement longs roux bouclés et ses petites taches de rousseurs, elle parrait timide . J'ai toujours eû un certain faible pour les rousses . Enfin ...
Bill : Excuse moi, je vais devoir te laisser .
Léa : Pas de problème, moi aussi en fait . Tu restes ici longtemps ?
Bill : Bah je pars demain soir . Et toi ?
Léa : Après demain ! Je suis de passage, je suis en vacances avec mes parents . Je viens de Munich .
Bill : Et moi de Hambourg ^^ .
Léa : * en Allemand maintenant * Oh alors t'es allemand !
Elle ne me connait donc vraiment pas !
Bill : Oui ! Allez, on va peut-être se recroiser pendant la journée ! Et sinon, bonne fin de séjour et content de t'avoir rencontré !
Léa : Oui, salut !
Crétin, crétin, crééétin . Décidément, la fatigue me rends con . Ouais, probablement pas juste la fatigue . Honteux, je baisse la tête et poursuit mon chemin jusqu'à ma chambre . J'entends derrière moi ...
... : Si tu veux me revoir, c'est la chambre 483 .
Je m'arrête subitement, me retourne mais voit les portes de l'assenseur se refermer . Un sourir se creuse su mes joues en montant jusqu'à mes oreilles. Allais-je la revoir ? Ça reste à voir . Pour le moment, je dois affronter mon jumeau . Je prends mon pass et le glisse dans la petite fente de la porte . La porte se dévérouille et j'entre en fesant le moins de bruit possible . Peut-être dormait-il encore ? Probablement parce que le connaissant, en off il se réveille jamais plus tôt que 17h ! Je mets un pied dans la chambre et ...
... : D'où t'arrive comme ça toi ?? T'as passé la nuit où ?
Bill : En fait, humm .
Misère . ''J'étais entrain de me bourrer de trucs illicites dans une ruelle, et je me suis endormis sur un banc de parc par inadvertance'' . Ouais, bonne idée Bill ...
Bill : En fait, j'ai passé la nuit dehors à marcher . Paris est une belle ville tu sais ?
Tom : Tu te paies ma tête ou quoi ? T'étais bourré hier, je me trompes ? Tu devais être crevé . T'as pas marché toute la nuit, je te crois pas !
Bill : Maman, calme tes ardeurs là . Je te dis que j'ai marché . J'ai profité de mon seul moment seul depuis longtemps pour me changer les idées, voilà tout ! Et pour le nombre de nuits que tu passes ailleur sans m'avertir, t'as pas à me demander de me justifier Tom .
Tom : La différence avec moi, c'est que je suis pas saoul comme un chien avec la gueule en sang !
Bill : Tu me traites de chien toi maintenant ? C'est gentil . Vas chier Tom, et mêle toi de tes one nights répétitifs . D'ailleurs, elle est où ta pute de la journée ?
Tom : Ça va Bill, tu te la ferme là . Je suis pas si dégueulace que tu le prétends .
Bill : NONN . Surtout pas . Juste que, en une semaine tu t'es tapé 2 filles différentes . Mais appart ça, t'es clean, relax .
Tom : Allez, moi au moins j'en profite un peu et je ne me morfond pas comme un rat tout les soirs . Fais quelques chose de ta vie mon pauvre ! Tu fais pitier .
Pov Tom
Cette réplique là, elle était basse . Très basse . Franchement, c'est moi le chien . Comment j'ai pû lui dire une chose pareille ? Je dois ramasser les pots cassés et vite .
Tom : Bill, excuse moi ça a sortit tout seul ...
Bill : Non, Tom . C'était songé . Et y'a rien de faux dans ce que tu viens de dire .
Tom : Tu sais bien que oui Bill ! Sérieux, pardon . C'était vraiment un coup bas .
Bill : Laisse faire ça . Inquiète toi pas pour moi . Inquiète toi plus pour la fille que tu metteras éventuellement enceinte, ou encore pour celle qui l'est déja .
Je reste perplexe par cette réplique . Il m'a cloué le bec . Je n'ai rien à rétorqué . Il a raison de réagir ainsi, ce que j'ai dit était digne d'un salaud . Tom Kaulitz le salaud fini .
Pov Bill
J'ai le coeur serré . Une douche froide me fera du bien . Je me suis jamais habitué à ces querelles avec Tom. Celle-ci était plus grave que les autres . Il avait vraiment touché mon point faible . Je lui en veut . Je lui en veut de me connaitre autant, mais aussi de ne pas me connaitre assez . J'aimerais lui avouer tout . Peut-être saurait-il m'aider ?
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Coucou tout le monde (=
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C'est trèèèèès gentil à vous de nous lire, franchement !
Merci d'avance pour les coms que vous nous laisserez,
Et merci aussi pour votre passage =)
Gros bisous à vous chères lectrices ( L )
Alexa, Myriam et Sarah