.»____Prologue__ ..

.»____Prologue__ ..

Encore une fois , je suis dans une chambre d'hôtel , dans une ville loin de chez moi . Je suis crevé , j`en peux plus . Sous mes airs de jeune homme satisfait se cache une détresse inavouée . Pourquoi suis-je si distant , si triste ? Je suis entouré de tant de gens , mais je me sent pourtant si seul . Je vis mon rêve d'enfance mais pourtant rien n`est rose . Je me retrouve seul face à cette foule d`inconnus tous les jours . Aucune de ces personnes de peux me comprendre . Chacun d`eux là-bas , dans cette salle peu éclairée , me connaissent pour ce que je ne suis pas , pour une partie artificielle de moi-même . Le vrai Bill Kaulitz , celui qui a des sentiments , ces gens-là ne le connaissent pas . Le chanteur de ce groupe , l'hérisson mignon comme tout qui sourit toujours , c`est celui dont ils entendent parler . Mais le garçon sous cette coquille ? Le jeune homme prêt à évoluer ? Celui qui a des défauts , qui mange , qui dort comme tout le monde . Celui qui doit cacher tout ses faits et gestes , qui doit surveiller la moindre parole dites . Celui qui ne peut faire confiance qu`à lui même, qu`à lui seul . CE Bill Kaulitz , les gens n`en connaissent même pas l`existance . Pourtant , je ne peux les blâmer . Je dois rester muet et endurer . Mon malheur est mon malheur à moi seul . Si je ne suis pas satisfait , c`est mon problème . Pourtant , si seulement une personne sur cette Terre serait prête à y remédier , à m`aider . À m`aimer . M`apprécier en tant que personne et non en tant qu'objet . Je ne demande que ça après tout ... être aimé , sincèrement aimé . Aimé en toute liberté et avoir pour seul soucis la peur de se que demain sera sans planifier aucun évenement . Être libre d`aimer, libre de vivre .



- - -



Alors , SINCÈREMENT , ce début vous plait-il ? ^^
Et comme vous avez dû le constaté, le personne principal de cette fic ne
sera nul autre que Bill =) . D'autres personnages se rajouteront au court de l'histoire =) .
Et puis ce n'est qu'un prologue hein , les chaps seront plus
looongs =) .

Laissez vos impressions . Négatives ou positives , peu importe !
Merci de lire notre fic , c`est très apprécié : ]

Alexa, Myriam et Sarah______________Bisous <3 .
# Posté le jeudi 03 avril 2008 22:31
Modifié le samedi 12 avril 2008 13:38

.»____Chapitre 1__ ..

.»____Chapitre  1__ ..
Pov Bill

Un autre concert qui vient de se terminer . Les mecs et moi sommes dans une boîte de nuit . Georg et Tom sont sur la piste de danse avec leur proie de la soirée . Les coups d'un soir, leur phylosophie . Je me demande comment ils font pour vivre quelque chose d'aussi artificiel avec une fille . Ils ne veulent que leur cul, et elles en font autant . Pour moi, coucher avec quelqu'un est un acte d'amour, et non un acte sexuel . Oui, je suis vieux jeu en un sens, mais pour moi, faire confiance à quelqu'un et l'aimer au point de lui offrire son corps, c'est un acte d'amour irréfutable . Tom danse langoureusement avec cette inconnue et Georg est ailleur, je ne sais où . Gustav est déja parti, il était fatigué à cause du concert . Je le comprends le pauvre ...

Ça fait une heure que je suis au bar à rien foutre de ma vie . Je regarde ces tarrés qui dansent sous mes yeux, cette bandes de Mr. gros bras métro . Oups, je crois que j'ai trop bût moi . Je dois aller au toilette . Une, deux, Trois ! Voilà, je suis debout . J'ai l'air d'un mamouth, un gros mamouth deçandant du paradis . WAOUH, regardez moi je suis gigantesquuuueuh . Qu'est-ce qu'ils ont à me regarder là, tout le monde ?! J'ai un truc dans le visage ? Bon allez, mission impossible ! Se rendre aux toilettes .

Je traverse la piste de danse avec difficulté puis entre dans les toilettes des hommes . Je me regarde dans le mirroir . Mon maquillage a coulé à cause de ma sueur, mes cheveux sont tout plats et j'ai le regard vide, sans émotions, comme si je n'avais jamais été heureux de toute ma vie . Je plaque la paume de ma main contre le mirroir la laissant glisser . La trace reste à cause de la sueur qui se trouve dans ma main . J'suis affreux, j'ai l'air malade . Les cernes de mes yeux sont si creuses, on dirait le grand canyon . Je murmure à moi-même : ''zombi, vas'' . Mes lèvres sont si sèches, elle craquent à chaques mouvement . La rage me prend, je ne me contrôle plus . Je me mets à hurler ...

Bill : SALOPPE DE VIE DE CHIEN, J'EN AI MARRE, MAAARRREE .

J'entends des mecs me lancer ...

... : Hey toi là ! Tu te calmes ou je t'enfonce mon point sur la gueule !
Bill : TA GUEULE FILS DE PUTE, ET LAISSE MOI VIVRE MA VIE MÉDIOCRE EN PAIX .
... : D'où tu me traites de fils de pute toi ???

Il est enragé, il me bouscule . Il me bouscule encore, mais cett fois-ci avec plus de force . Je ne peux pas me défendre, je suis trop bourré . J'suis étourdis et il s'en rend compte .

... : Ohh la faguette peut pas se défendre ?

Un ami à l'homme lance alors un :

... : Arrête ça va mal se terminer ...
... : Tu te la fermes ?! Je veux m'amuser moi .

Il me prend alors par le colet en me levant . Il est vraiment très très très imposant, il est fort . Il continu de me lever dans les airs .

... : Alors l'asperge ? Tu veux encore me traiter de fils de pute ?!
Bill : Si tu y tiens, fils de pute .
... : PÉDAL .

Il me cogna d'une droite puissante, je suis sonné, même sur le bord de l'inconscience . Ma lèvre supérieure est éclatée, j'ai mal . J'ai fait une chute sur le sol, je me suis cogné la tête sur le plancher de céramique froide . Je ne sents plus ma tête, je vois des étoiles . Tout est embrouiller . J'entends l'homme sortir de la salle de bain avec son compagnon, lançant à celui-ci un ...

... : Les pd de sont genre je les ai profond .

J'ai mal à la tête et à la lèvre, très mal . J'ai à peine assez d'équilibre pour tenir debout, mais je suis incapable de marcher . Je vais aller me réfugier dans une cabine . Je rampe jusqu'à la cabine la plus près en m'assayant sur la toilette . J'ai la tête déposée dans mes mains, et j'appuis mes coudes sur mes genous . J'ai honte de moi . Me voilà entrain de m'écrouler en larmes . Je pleure comme un enfant qui vient de tomber en bas de sa bicyclette . Pourquoi je pleure ainsi ? Serait-ce seulement à cause de l'effet de l'alcool ? À cause que j'ai mal ? Ou tout simplement parce que je ne vaut rien . Je crois que c'est un mélange des trois . Je n'ai même pas été foutu de me défendre contre la grosse brute, et comme un con j'ai rétorqué alors que j'aurais dû me taire . Je dois rentrer à l'hotel, je dois aller me reposer . Je n'en peut plus de cet endroit .

Je sort des toilettes en me dirigeant vers la sortie de la boîte . Tom me retient pas le bras et me lance ...

Tom : Bill, tu fous quoi là ? Et t'as quoi à la lèvre ?? Tu t'es pas battu ??!
Bill : Tom, laisse moi je veux partir .
Tom : Non, pas avant que tu m'ais expliqué s'qu'y c'est passé ! Putin Bill tu as la lèvre en sang là !
Bill : J'T'AI DIT DE ME LÂCHER !!

Il exécute mon ordre à la seconde même ou je lui gueule dessus . Je vois dans son regard une grande déception , une certaine tristesse. Et je crois avoir ce même regard. Libéré, je me relance vers la sortie et cette fois, encore plus férocement .

Pov Tom


Je ne sais pas pourquoi, mais le fait que mon jumeau m'ai repoussé comme un chien m'a complètement mis à l'envers . Comment a-t-il pû être aussi froid avec moi ?! Bill n'a pas l'habitude de me parler de la sorte . Bah en fait, depuis quelques semaines c'est différent . IL est différent . Je m'inquiète vraiment . Je n'ai plus vraiment la tête à faire la fête, je vais retourner à l'hotel, en espérant y retrouver Bill . Je vais alors chercher ma veste dans les vestières et je sors du bar . Le premier taxi que j'ai en vu, je l'intercepte .

Tom : Hotel St-Charles please .
Le chauffeur : Of course !

Pov Bill


Je n'ai même pas pris la peine de prendre le taxi . Je retrouve peu à peu ma sobriété et je suis capable de marcher . Ma tête me fait toujours très mal, mais j'endure . J'ai mon sac sur mon épaule . Un sac contenant mon plus grand désir . Je suis honteux, appeuré parce ce truc caché dans la petite poche de celui-ci . Ce truc, il me fait planer . J'oublis tout, la vie me souris quelques instants . On se croirait sur un nuage . Cette seringue, cette drogue, elle m'intimide certes, mais me rends heureux . Je n'aurais pourtant jamais crut en arrivé là ...

Je m'arrête dans une petite ruelle où il n'y a absolument personne . À cette heure, les rues sont désertes . Je me dirige alors vers la ruelle brumeuse m'enfonçant de plus en plus . Arrivé près d'un mûr de briques m'empêchant d'aller plus loin, je dépose mon sac sur la poubelle qui s'y trouve . Je l'ouvre et sort sogneusement la seringue de mon sac . Je la prends entre mes doigts, je la serre fort . Je dépose l'aiguille sur mon bras en hésitant . J'appuis de plus en plus fort et je fini par faire un légère pression avec mon pousse sur le bout de la seringue . Le jet qu'émet ce petit objet est désormet en moi, dans mes veines . Il circule et moi, je plane .

Pov Tom


Ça fait plus de 20 minutes que je suis dans la chambre d'hotel que je partage avec mon jumeau . Il n'est toujours pas de retour, mais pourtant, il est parti avant moi . J'ai peur, je suis inquiet . Je m'imagine plein de scénario . Il n'allait pas bien ce soir, ça se voyait . Et si il avait fait une connerie ? Qu'il était trop bourré pour rentrer seul et qu'il c'est fait renversé par une voiture ?

J'entends toquer à ma porte .

... : Tom, t'es tout seul ?
Tom : Georg !! T'as pas vu Bill, hein ? * ouvrant la porte *
Georg : Bah nan en fait, je coyais qu'il était avec toi . Mais j'imagine que non puisque tu le cherches .
Tom : Très bonne constatation mon cher Watson . Georg je m'inquiètes là .
Georg : Ohh c'est mignon, tu t'inquiète pour ton frangin ^^
Tom : Georg !!! J'ai l'air de rigoler là ?? C'est loin d'être amusant .
Georg : Oups, t'as raison . Excuse moi . Mais si je peux me permettre, je crois que Bill est assez grand .
Tom : Ouais bah, il était bourré en partant et il ne semblait pas vraiment être dans son état normal .
Georg : Depuis quelques temps il est différent, certes . Mais attends et laisse retomber la poussière, Tom ! On a tous nos moments sombres . Il a besoin de solitude, c'est tout . Il va revenir bientot j'imagine .
Tom : T'as raison vieux ...
Georg : Bon allez, je vais aller dormir . Enfin ESSAYER de dormir . Avec Gustav qui ronffle comme un sanglier ça risque pas d'être une partie de plaisir .

Il ferme la porte derrière lui . Il m'a un peu rassuré . Bill est grand, il sait ce qu'il fait . Enfin, je l'espère . Je vais aller dormir, et j'espère vraiment être réveillé par mon glandeux de frère .

- Le matin -
Pov Bill


Mes yeux sont collés de fatigues, je tente de les ouvrir, mais en vain . Allez, j'essais encore en y parvenant enfin . La vue de ce parc, de ces arbes, de cette fontaine m'indique que j'ai bel et bien passé la nuit dehors comme un idiot . Il est encore tôt je crois, car le soleil n'est pas encore haut dans le ciel . Je regarde ma montre en constatant qu'il est vraissemblablement tôt . Il est 6h08 . Heureusement pour moi qu'il ne soit pas trop tard, des filles auraient pû me sauter dessus et me déchirer mes vêtements pendant mon someil ...

J'ai mal à la tête, très mal . Je me souviens plus de tout . Comment j'ai fais pour me retrouver là ? Je n'ai jamais passé par ici à ma connaissance ! Et puis, tout me revint . La bagarre dans la salle de bain, ma mini querelle avec Tom et .. le moment de la ruelle . Dire que je m'étais fait promettre de ne pas retoucher à ça ...
Ça fesait une semaine ! Une loooongue semaine que je n'y avait pas touché . Je me décourage . 18 ans, et déja semi-toxicomane . Personne ne connais cette partie de moi, même pas Tom . Il n'a jamais rien sû et il ne saura jamais rien . TOM mon dieu ! Il doit être entrain de m'attendre . Merde je dois rentrer à l'hotel ! Mais je suis où putin ? Bon, taxi, vite un taxi . Je vais de suite près de la grande rue . J'en vois un passer et je l'intercepte d'un signe de main . Il s'arrête .

Bill : Humm .. Hotel St-Charles please .
Chauffeur : Humm man, St-Charles hotel is the one at the corner right there .

JE . SUIS . CON .

Bill : Ohh, sorry ! Thanks, and goodbye .

Avec mon anglais pourris et incompréhensible . Bon, je me dépêche .

- Dans l'hotel -


Je suis dans le hall, et je me dirige vers l'assenceur . 6e étage, et voila, ça monte . Je viens pour sortir, les yeux cloitré sur le sol, je ne prête pas attention à ce qui se trouve devant moi et ... Je fait un collision avec un incconue . Déja que j'avais mal à la tête . Elle avait son sac ouvert, du coup, tout ses trucs sont étalés sur le sol .

Bill : * en anglais * Vraiment désolée mademoiselle, pardon !
... : T'inquiète c'est rien

Elle ramassait ses truc . Je me panche alors pour l'aider ...

Bill : Tenez . Excusez moi encore . Je ne vous ai pas fait trop de mal avec mon infinie maladresse ?

Elle riait, ce qui me fit sourir .

... : Ne t'en fait pas, c'est pas grave . Et pas la peine de me vouvoyer, on a le même âge je pense .

Ouais, c'est vrai . Elle connait mon age, c'était immenquable ça ...

Bill : Oh .. Tu as 18 ans aussi ?
... : Nan, 16 . Alors, tu as 18 ans ?

Oh !! Elle n'était pas au courant . Je suis rassuré . C'est bien d'enfin pouvoir parler calmement avec quelqu'un .

Bill : Ouais ! Je coyais que tu étais au courant .
... : Bah, pourquoi j'aurais été au courant ? On se connait tout les deux ?
Bill : Ah bah nan .. laisse !
... : Au fait, je m'appel Léa .
Bill : Et moi Bill .

Un sourir s'esquissa sur son visage . Je dois dire que cette fille est très belle . Elle a une de ces sourirs magnifiquement bien sculpté . Avec ses cheveux légèrement longs roux bouclés et ses petites taches de rousseurs, elle parrait timide . J'ai toujours eû un certain faible pour les rousses . Enfin ...

Bill : Excuse moi, je vais devoir te laisser .
Léa : Pas de problème, moi aussi en fait . Tu restes ici longtemps ?
Bill : Bah je pars demain soir . Et toi ?
Léa : Après demain ! Je suis de passage, je suis en vacances avec mes parents . Je viens de Munich .
Bill : Et moi de Hambourg ^^ .
Léa : * en Allemand maintenant * Oh alors t'es allemand !

Elle ne me connait donc vraiment pas !

Bill : Oui ! Allez, on va peut-être se recroiser pendant la journée ! Et sinon, bonne fin de séjour et content de t'avoir rencontré !
Léa : Oui, salut !

Crétin, crétin, crééétin . Décidément, la fatigue me rends con . Ouais, probablement pas juste la fatigue . Honteux, je baisse la tête et poursuit mon chemin jusqu'à ma chambre . J'entends derrière moi ...

... : Si tu veux me revoir, c'est la chambre 483 .

Je m'arrête subitement, me retourne mais voit les portes de l'assenseur se refermer . Un sourir se creuse su mes joues en montant jusqu'à mes oreilles. Allais-je la revoir ? Ça reste à voir . Pour le moment, je dois affronter mon jumeau . Je prends mon pass et le glisse dans la petite fente de la porte . La porte se dévérouille et j'entre en fesant le moins de bruit possible . Peut-être dormait-il encore ? Probablement parce que le connaissant, en off il se réveille jamais plus tôt que 17h ! Je mets un pied dans la chambre et ...

... : D'où t'arrive comme ça toi ?? T'as passé la nuit où ?
Bill : En fait, humm .

Misère . ''J'étais entrain de me bourrer de trucs illicites dans une ruelle, et je me suis endormis sur un banc de parc par inadvertance'' . Ouais, bonne idée Bill ...

Bill : En fait, j'ai passé la nuit dehors à marcher . Paris est une belle ville tu sais ?
Tom : Tu te paies ma tête ou quoi ? T'étais bourré hier, je me trompes ? Tu devais être crevé . T'as pas marché toute la nuit, je te crois pas !
Bill : Maman, calme tes ardeurs là . Je te dis que j'ai marché . J'ai profité de mon seul moment seul depuis longtemps pour me changer les idées, voilà tout ! Et pour le nombre de nuits que tu passes ailleur sans m'avertir, t'as pas à me demander de me justifier Tom .
Tom : La différence avec moi, c'est que je suis pas saoul comme un chien avec la gueule en sang !
Bill : Tu me traites de chien toi maintenant ? C'est gentil . Vas chier Tom, et mêle toi de tes one nights répétitifs . D'ailleurs, elle est où ta pute de la journée ?
Tom : Ça va Bill, tu te la ferme là . Je suis pas si dégueulace que tu le prétends .
Bill : NONN . Surtout pas . Juste que, en une semaine tu t'es tapé 2 filles différentes . Mais appart ça, t'es clean, relax .
Tom : Allez, moi au moins j'en profite un peu et je ne me morfond pas comme un rat tout les soirs . Fais quelques chose de ta vie mon pauvre ! Tu fais pitier .

Pov Tom


Cette réplique là, elle était basse . Très basse . Franchement, c'est moi le chien . Comment j'ai pû lui dire une chose pareille ? Je dois ramasser les pots cassés et vite .

Tom : Bill, excuse moi ça a sortit tout seul ...
Bill : Non, Tom . C'était songé . Et y'a rien de faux dans ce que tu viens de dire .
Tom : Tu sais bien que oui Bill ! Sérieux, pardon . C'était vraiment un coup bas .
Bill : Laisse faire ça . Inquiète toi pas pour moi . Inquiète toi plus pour la fille que tu metteras éventuellement enceinte, ou encore pour celle qui l'est déja .

Je reste perplexe par cette réplique . Il m'a cloué le bec . Je n'ai rien à rétorqué . Il a raison de réagir ainsi, ce que j'ai dit était digne d'un salaud . Tom Kaulitz le salaud fini .

Pov Bill


J'ai le coeur serré . Une douche froide me fera du bien . Je me suis jamais habitué à ces querelles avec Tom. Celle-ci était plus grave que les autres . Il avait vraiment touché mon point faible . Je lui en veut . Je lui en veut de me connaitre autant, mais aussi de ne pas me connaitre assez . J'aimerais lui avouer tout . Peut-être saurait-il m'aider ?


- - -


Coucou tout le monde (=
Impressions ? Opinions ? Critiques ?
Tout est accepté ! Donnez vos avis, s'il vous plait !
C'est trèèèèès gentil à vous de nous lire, franchement !
Merci d'avance pour les coms que vous nous laisserez,
Et merci aussi pour votre passage =)
Gros bisous à vous chères lectrices ( L )
Alexa, Myriam et Sarah
# Posté le vendredi 04 avril 2008 21:00
Modifié le samedi 12 avril 2008 13:41

.»____Chapitre 2__ ..

.»____Chapitre  2__ ..
Pov Tom

Bill vient de claqué la porte de la salle de bain très sauvagement. Je l'ai rarement vu dans cet état. Je suis allé trop loin cette fois-ci, c'est vrai. Il est mal en point, et je le rabaisse. C'est pathétique de ma part... Bref ! Ce qui est fait est fait. J'entends quelqu'un toquer à la porte...

... : Hey Tom ! Tu veux venir manger en bas avec moi et Georg ?
Tom : T'es matinal aujourd'hui toi ! Il est à peine 7h du mat !
Gustav : Ouais et en plus j'ai réveillé le Zombi qui dormait dans le lit d'à coté !
Tom : T'as donc aucune pitier ! - Rire - Bon, Bill est sous la douche et j'ignore si il va vouloir descendre ...
Gustav
: Pourquoi ça ?
Tom : Ahh, grosse engueulade. Mais ça va aller ! Je vous rejoins.

''Mais ça va aller'' . D'habitude, j'ai cette certitude, mais cette fois ... Enfin. Je prends mon argent, ma veste et je descends à l'étage.

Pov Bill


L'eau glisse sur ma peau matte comme sur les plûmes des oiseaux. Mais moi, je n'ai rien à voir avec les oiseaux. Un oiseau plane, un oiseau vole, un oiseau chante ... Tandis que moi, je suis perdu, cloitré au sol, presque 6 pieds sous terre. À m'entendre penser, on pourrait dire que je n'ai rien, que je vis le pire des cauchemar. Ce n'est pourtant pas le cas, des millions de personnes m'envis. Mais, pour moi, c'est l'enfer. Je veux pouvoir faire confience à nouveau, m'évader dans le regard de celle que j'aime sans avoir à émeuter l'Europe en entier. C'est trop à demander ? Oui, dans mon cas, ça l'est. Même Tom ne peut pas me comprendre. Pour lui, l'amour ne durt qu'un soir et c'est parfait de la sorte. Et avec Tom, c'est de pire en pire. On ne peut plus se parler sans s'envoyer promener. Tout ça à cause du caractère de chien que j'apprivoise en moi depuis déja plus de 3 mois. Tout ça, à cause de cette merde que je m'injecte régulièrement. Commencerais-je à en déprendre ? Je pris du contraire. Tom me comprendrait surement pas. Il a une tête de mûle, il ne voudra pas essayer de comprendre, même pas une fraction de seconde. C'est risquer de lui en toucher un mot. Mais, je crois en avoir besoin. Garder tout pour moi me devient insuportable, je n'en peut plus. C'est trop. Tant pis si il s'obstine, tant pis si il me renit. Tant pis. Je lui en aurai parlé, et je n'aurai plus ce secret sur la conscience.

Ma douche est prise, ma peau est toujours humide. Je pousse les rideaux vers la droite pour pouvoir évacuer. Je m'essuis comme il faut et je m'éponge les cheveux. J'enfile le boxer et le T-Shirt qui trainaient parterre. C'est tout de suite que je lui en parle ? Allez Bill, courage. S'il te plait, fait ça pour toi, pour ton bien. J'ouvre brusquement la porte, commençant à articuler les mots « Tom, je consomme ». Voulant poursuivre ma phrase, je cherchais des arguments, des raisons. Je lève la tête, parcours la pièce d'un regard en constatant que je suis seul dans la chambre. « Quel con ! Dès que tu décides enfin de t'ouvrir le clapet, t'es seul. Décidément, tu es condamné au silence » me dis-je. Je continu de balayer la chambre d'un regard attentif et je découvre une petite note sur la table de chevet du lit que j'occupe.

« Bill, excuse moi petit frère. Nous sommes les trois en bas, descends nous rejoindre si tu veux.
Tom »

Ses paroles m'ont touchées. « Excuse moi PETIT FRÈRE » . Il y a des mois qu'il ne m'a pas surnommé comme ça. Je ne peux faire autrement que sourir. La relation que j'entreprenais avec mon frère me manque. Je ne vais pas tout gâcher, pas tout de suite, pas maintenant. Je vais descendre, m'excuser, et profiter de ma journée de congé avec mes copins, voilà !

J'ouvre la porte de la chambre 478 en prenant soin de prendre mon pass avec moi. Je vérifie si j'ai vraiment tout, et je referme la porte. Les couloirs de l'hôtel sont beaux, du marbre beige avec des bouquets de fleurs rouges. C'est splendide. Bref, je ne vais pas m'attarder à faire une critique sur le décor de l'hôtel..! Je marche vers l'ascenseur. Un peu plus loin, je suis capable de distinguer les chiffres « 4 8 3 » sur une porte. Je souris. Je repense à cette fille, à cette Léa. Et si je la revoyais ? Elle avait l'air si...si seraine ! Elle dégageais tant de paix. Elle semblait si spéciale. Son look, sa voix, son visage...Bref, j'espère la recroiser.

Je presse sur le bouton ''RDC'' ( pour rez-de-chaussé ^^ ). Un petit vertige me prend alors. Je DÉTESTE les ascenceurs. La petite musique ne me détend pas du tout, elle me stresse ! Bref, arrivé au rez-de-chaussé -grâce à dieu, intacte - je me dirige vers le petit restaurant où l'on sert des petits-déjeûnés. Je vois mes amis et mon jumeau au loin. Je me dirige vers eux. Sans savoir pourquoi, un léger stresse commence à prendre possession de mon être. Peut-être est-ce à cause de mon frère ? Je ne sais pas.

Gustav : Tien donc ! Tu n'es pas mort noyé !

Tom se retourne en entendant cette remarque.

Tom : Coucou p'tit frère ! Allez, assieds-toi !
Bill : Vous avez déja commandé ?
Georg : Non on t'attendait. Même si c'était plutôt long, hein !

Je m'assois à côté d'eux, prend un menu et le feuillette. Je m'arrête sur deux oeuf pochés, bacon. Nous commandons tous, et la serveuse retourne dans les cuisines.

Georg : Ouuhhhh, elle est chaude celle-là !
Tom : Ouais mec, c'est d'la meuff ça !
Gustav : Hey, ayez au moins un peu de respect. C'est pas une guenon cette fille !

Je suis exaspéré. Malgré notre querelle, Tom continu. Je le regarde avec un air m'éprisant. Il le remarque. Il se fait tout petit. Gustav renchaine ...

Gustav : Et puis oui, elle est belle et non CHAUDE.
Georg : Le fait d'avoir grandi avec une grande soeur ne t'as pas fait cher ami.

Nous éclatons tous de rire, même moi. Je dois avouer qu'elle était bien lancée celle-là.

Tom : Georg, il faut quand même avouer que Gustav a raison. On traite les meuffs, enfin.. les femmes comme des chiennes. C'est un peu dégueu.
Georg : Ahh allez, si on peut plus s'amuser .

Nos commandes arrivent pour enfin mettre fin au silence. Les gars se sont abstenu de commenter la jeune femme cette fois-ci. Tom, sa remarque ! Il l'a fait de lui même. Notre engueulade aura donc servis à quelque chose ...

Le repas terminé, nous nous dirigeons tous vers la sortie du restaurant.

Georg : Alors, on fait quoi aujourd'hui ? En off à Paris, faudrait bien en profiter quoi !
Bill : Oui, tu as raison. On sort ?
Georg : Ohh Bill sort enfin de sa coquille ! Ça fait du bien de te revoir parmis nous chéri.
Tom : Euh, ça fesait un peu gay ça Georg. - Rire général -

Nous étions tous pris d'une vague de rires profonds. J'en pleure, bref.

Gustav : Ouais mais, on ne sait pas plus où on va là...
Georg : Bah, on sort et si on voit quelque chose d'intéressant, on arrête. On est à Paris bon dieu ! Allons observer le paysage, les rues, les filles...
Gustav : Ahh ! Et tu ne pouvais pas t'en empêcher hein !
Bill : Oui mais, les mecs ... Il est que 8h30 ... !
Gustav : Ouais et puis ? Si on veut avoir le temps de tout voir ! Allons-y tout de suite.
Bill : Ah ouais, let's go !

Élipse de jusqu'au dîner.

Nous avons passer la journée à furter, à marcher, à rigoler, à boire quelques verres dans les bistros. C'était super sympa. Mais là, je suis crevé. Nous sommes de retour à l'hôtel, il est 20h15. J'ai pas super faim, je vais donc passer le repas.

Tom : Frèrot, t'est sûr de pas vouloir rester ?
Bill : Ouais, je vais aller écouter les chaînes Françaises incompréhensible question de m'endormir au plus vite.
Tom : - mdr - D'accord, je monte surment après manger ! Salut !
Bill : Bye les mecs, à demain matin.
Ensemble : Ouais, salut !

C'est alors que je monte. Je n'ai pas le courage de prendre les escaliers, alors je vais devoir endurer l'ascenceur encore une fois...! Les portes se ferment me laissant seul, enfermé dans ce petit cubicule. Arrivé à mon étage, regardant devant moi cette fois-ci, je m'avance. Personne en vu, donc pas d'accident comme celle de ce matin ! J'avance jusqu'à devant ma chambre. J'ai un certain moment d'hésitation. La chambre 483 est tout près. Devrais-je aller jeter un coup d'oeil ? Simplement dire aurevoir à ma nouvelle connaissance ? Voir si tout se passe bien jusqu'à maintenant pour son voyage ? Allez, je tente le coup. Malgré que, à cette heure, elle est probablement entrain de manger avec ses parents ... Ah crétin ! Tu n'as rien à perdre, alors va cogner avant que tu deviennes encore plus stupide que tu ne l'es déjà.

J'avance jusqu'à la porte. Un grand, même TRÈS grand moment d'hésiation s'emparre de moi. Je baisse la tête puis me décide enfin à cogner. Voilà, c'est fait, j'ai cogné. Tant mieux si elle est là, tant pis sinon ! Après environ 15 secondes sans réponse, je recogne. Peut-être ne m'a-t-elle pas entendu ? Bref, j'attends encore un peu. Je re-recogne. Toujours rien... Elle est sortit. Un léger brin de déception se retrouve dans mon regard. Je marche lentement mais surment jusqu'à la porte de ma chambre. Je prends mon pass et ... une porte s'ouvre. Celle de la chambre 483.

... : Bill ?? C'est toi ?
Bill : Oh ! Salut Léa ! Je croyais que tu étais sortie !
Léa : Oh non ! Excuse-moi, je m'étais endormis en regardant ces chaînes françaises incompréhensibles.

JE. L'AI RÉVEILLÉ. Bravo Bill, braaaavo.

Bill : Excuse-moi ! Ouais, pardon je suis vraiment désolé !
Léa : T'inquiète, c'est vraiment pas grâve tu sais ! Et, je suis contente que tu ais eu le temps de venir me voir ! Excuse ma tenue, c'est pas très chic !

Elle était habillée d'un haut en dentelle et de pantalon style yoga avec le peignoire de l'hôtel. Même dans cette tenue, elle était splendide. Ses yeux brillaient de fatigue et son sourir était de miel.

Bill : Oh non, ce n'est rien ça !
Léa : Ouais bah, on va quand même pas passer le reste de la soirée dans le couloir, bien qu'il soit très beau ...
Bill : Ouais, t'as raison !
Léa : Tu veux peut-être venir dans ma chambre ? J'ai la mienne à moi seule. Mes parents voulaient profiter de leur voyage sans m'avoir dans leurs pattes .

Ne pas l'avoir dans leurs pattes ? Était-elle si encombrante que ça ? J'en doute !

Bill : Bien sûr. Je te suis !

Nous entrons dans sa chambre. Léa s'installe sur le lit et me fait signe de la rejoindre. J'hésite quelques secondes puis m'installe à mon tour aux côtés de la jeune fille.

Léa : Pourquoi es-tu autant mal à l'aise ?
Bill : Moi ? Mal à l'aise ? Mais non, pas du tout... !
Léa : Si tu le dis. - Se roulant les yeux -

Elle sourit. Je ne peut m'empêcher de sourire moi aussi. Elle a un tel charme. Je ne cesse de la regarder une seule seconde. Elle se retourne alors vers moi et ses pomettes deviennent couleur rosée. Elle baisse les yeux.

Léa : Tu ne voudrais pas quelques chose à boire ?
Bill : Nan merci, c'est gentil !

Elle se prend tout de même un coca et le sirotte tranquilement.

Léa : Bill, sans vouloir être indiscrète, qu'est-ce que tu viens faire à Paris ? T'es en vacances ou...
Bill : Humm..non. Pas vraiment non... C'est plutôt un voyage...d'affaire. De travail quoi. Tu ne me connais donc vraiment pas ?!
Léa : Bill, je te l'aurais dit la première fois, hein ! Pourquoi tu dis ça ?!

Je lui dis, je ne lui dis pas ...

Bill : Parce que c'est étonnant...
Léa : Oui, et en quoi est-ce étonnant ?!
Bill : Léa..je suis chanteur. Chanteur d'un groupe en fait...Moi et mon groupe on a vendu plus des millions d'albums à travers l'Europe...Tokio Hotel, c'est le nom de band. Tu en as vraiment jamais entendu parlé ?!

Elle ne répond rien. Elle est pétrifiée. J'aurais peut-être dû lui cacher. Maintenant, elle ne va pas rester elle-même. Je le sens. Malaise.

Léa : B-Bill .. c'est des blagues ?!
Bill : Je savais que j'aurais dû me taire...
Léa : Oh..je vois. Alors, la rock-star, tu voulais me foutre dans ton lit et décoller demain matin ?

NON, JAMAIS !

Bill : Mais non !! Pas du tout ! Je te jure, c'est vraiment pas ça !
Léa : Ouais, j'imagine.
Bill : Non Léa, pas du tout ! Tu y es pas là ! Premièrement, j'étais aux anges de voir qu'une fille ne me prenait pas pour le dieu Bill Kaulitz, chanteur sans émotions. De deux, je trouvais vraiment que tu semblais être une fille sympa, et j'aimais ta façon d'être. Voilà tout...

Elle a l'air perplexe. Elle me dévisage. Elle ne semble plus frustrée, ni utilisée. Juste sous le choc.

Bill : S'il te plait, ne crois pas que je veux t'utiliser. Ce stéréotipe me suis, et j'en peut plus. Je suis pas comme ça, pas du tout.
Léa : Désolée Bill...Je ne savais pas. Comprends moi, j'suis pas habituée d'être en présence d'une rock-star tu vois...
Bill : Justement ! Je suis pas qu'une ''rock-star'' ! Considère moi comme un simple gars. Un gars de passage à Paris, c'est tout.
Léa : D'accord.

Elle prend ma main entre les siennes et me regarde dans les yeux.

Léa : Je ne voulais pas te mettre dans cette état Bill, excuse moi. C'est ma faute. - Baissant les yeux -
Bill : Je ne te blâme pas. C'est comme ça que se résume ma vie en fait. Tu n'y est pour rien...

Elle s'éccarte de moi puis sourit.

Léa : J'ai une idée !
Bill : Bon, dit moi !
Léa : Puisque c'est ta dernière soirée ici, profitons-en ! J'ai bien le goût d'apprendre à te connaître plus en profondeur. On va se chercher pleins de bouffe qui fait engraisser en bas et on parle jusqu'aux petites heures du matin. T'en dis quoi ?

Elle a l'air coquine comme ça. Retombée en enfance. J'aime son enthousiasme, sa joie de vivre ! Je ne peux reffuser sa proposition.

Bill : Offre acceptée !


- - -

COUCOU LES GENS (=
On a pris énormément de temps pour cette suite, on sait !
Vraiment désolées ...
MAIS, ce chap ? Est-il à la hauteur de vos attentes ?!
Dites nous tout (=
Merci infiniment de passer sur notre fic, c'est super gentil à vous !

Gros bisous les miss ( L ) .
# Posté le samedi 12 avril 2008 13:21
Modifié le dimanche 27 avril 2008 01:27

.»____Chapitre 3__ ..

.»____Chapitre  3__ ..
Pov Léa

Non mais je rêve ?! Je suis au paradis ou quoi !? C'est le bombon-palace ici ! J'ai le goût de dévaliser la bombonnière de l'hotel. Je prends des tats de trucs. Comme si je n'avais jamais rien mangé de ma vie. Mais, j'ai faim et je veux des friandises, bon ! J'ai les mains pleines à craquer. C'est même impossible pour moi de prendre quoi que ce sois d'autre. Je vais donc le déposer sur le contoire de la caisse et retourne m'enfoncer dans la bombonnière. Je me reprends des tonnes de friandise. Assez pour me remplir les mains une deuxième fois. Je retourne à la caisse. Le mec-là, il me regarde bizarrement. Voyons ! N'a-t-il jamais eu de clients dans son commerce ? J'ai faim, je suis pas un alienne ! Vieu plouc, cesse de me dévisager ! Ah, il m'enrage.

Caissier : 19 euros.

Il l'a dit avec l'air le plus bête qu'il pû trouvé, j'en suis persuadée. Je lui tant l'argent, attends qu'il mette mes bombons dans un sac et me sauve. Un peu plus et j'allais lui sauter dessus et lui enfoncer son ideuse cravatte dans la gorge.

Je sors du mini-magasin et me dirige vers les escaliers. Oui, vers les escaliers, car je hais les ascenceurs pour mourir. C'est plus rapide, mais je m'en fou. Oui, c'est vrai que pour les rares fois que je décide de les prendre, je fonce sur des rockstars... Mon dieu ! En parlant de rockstar, le pauvre Bill m'attends toujours en haut ! Garde ton sang froid, monte les escaliers. Respire, respire. Oui, il y a un mec célèbre dans ta chambre, mais reste zen. Et comme il dit, ce n'est pas QU'UN gars célèbre. Il semble vraiment gentil aussi. Et il faut s'avouer qu'il est merveilleusement beau. Mais bon, la ferme et monte.

Un peu essoufflée, je suis arrivée à mon étage respectif. Après quelques pas, j'arrive devant ma porte. Je toque. Heum, je toque ? C'est ma chambre ! Décidément, la stupidité prend possetion de mon pauvre petit cerveau. J'entre dans ma chambre avec un sourir de gêne et ricanne.

Pov Bill


Léa vient d'entrer avec.. avec un gros sac de bombon plein à rabbort. Elle sourit. J'adore son sourir. Je l'entends rire faiblement. Je lui lance...

Bill : Mon dieu ! Tu as l'intention d'inviter Paris au grand complet à venir bouffer des friandises avec nous ?!
Léa : Daah ! Mais non, j'ai seulement super faim quoi ! Et j'ai pas pû m'en empêché...

Nous rions. Je plonge ma main dans le sac et y retire des réglisses et une Kit-Kat, mon chocolat préféré.

Léa : Ne te gène pas surtout, monsieur ! - Sur un ton ironique
Bill : Ah, d'accord !

Je prends alors le sac et le verse sur le lit. Je prend deux grosses poignées de bombons et me sauve avec. Il en reste que très peu sur le lit. Elle voit que je commence à courir, alors elle me suis et essait de me prendre les friandises.

Léa : NONNN ! MES BÉBÉS ! REND-LES MOI !
Bill : Nan nan nan !

Nous rions tous les deux aux éclats. Elle me cours toujours après. Mais cette fois, je suis coincé. Elle me prend par le bras et me lance sur le lit de toutes ces forces. Elle embarque à califourchon sur moi et me chatouille. Je lâche prise, j'en peux plus ! Elle a trouvé mon point faible ; sur les côtes. Elle voit que j'ai lâché les bombons, alors elle débarque de sur moi avec un sourir vinqueur.

Léa : Mes précieux à moi !
Bill : Mais t'es égoïste toi ! Allez, donne moi des bombonnnnnns!
Léa : - Fesant semblant de réfléchir - Ahh, d'accord ! Mais à une condition...
Bill : Laquelle ?
Léa : Fait moi entendre une de tes chansons !

Pov Tom


Je suis rentré dans la chambre il y a 10 minutes et Bill n'y est pas. Mais où est-ce qu'il est encore bon dieu ! Il va pas remettre son coup d'hier soir, j'espère ! J'entends quelqu'un toquer à la porte. C'est peut-être lui. Il doit avoir perdu son pass, encore une fois ! J'ouvre. Mais non, ce n'est pas lui mais bien Georg.

Tom : Ahh, c'est juste toi.
Georg : Oh, moi aussi je suis content de te voir Tom !
Tom : Mais nan ! Je voulais pas dire ça comme ça. C'est que je croyais que c'était Bill.
Georg : Ouais, et depuis quand on cogne pour entrer dans sa propre chambre Tom ?
Tom : Dah ! Mais il aurait pû avoir reperdu son pass, j'sais pas ! Et puis, tu voulais quoi ?
Georg : Ha ha .. okay. Bah en fait, moi et Gus' on se fait une partit de Need For Speed - Underground ( un jeu vidéo de course ^^ ). Tu veux venir ? Le plus mauvais paye la bière !
Tom : Gustav se joind à nous ?!
Georg : Ouais, même que c'est lui qui aie eu l'idée !
Tom : - o_____O - Satan, sort du corp de notre ami !
Georg : Ouais bon, c'est notre dernière soirée à Paris. Il veut en profiter j'imagine !
Tom : Ouais, enfin. J'arrive !

Je prends alors mon pass et referme la porte derrière moi. Je suis Georg jusqu'à sa chambre. On y entre. Gustav est déjà là entrain de mettre la console de jeu en marche.

Nous avons joué 7 parties, et comme d'hab je les aie toutes gagné. Sauf une, parce que ma manette de contrôle perdait la tête. Gustav, quand à lui, est arrivé bon dernier pratiquement à chaques courses. Bon, il n'a pas mon talent, c'est pas de sa faute ! Il nous invite donc au bar de l'hotel pour boire quelques petites bières. Oui, je l'ai mérité quoi ! On descend en ascenceur et on se rend au bar. C'est bien, parce que c'est vraiment comme une boîte intégrée dans l'hotel. Il y a une super ambiance. On s'assoit à une table moi et Georg, tandis que Gus' arrive une ou deux minutes après avec 3 bouteilles de bière en main. On profite, on sirotte tranquilement notre bière et on s'amuse. Après avoir terminé la mienne, je me dirige vers la piste de danse, question de me dégourdir un peu. Je remarque une fille très belle, blonde, assez sexy avec sa jupe et sa camisole. Je lui offre de danser, et elle accepte. Nous dansons ensemble assez sensuellement. Même que c'est presque choquant. Mais je m'en tappe. Je m'amuse, voilà tout.

Pov Gustav


Tom est parti dansé avec cette blonde là-bas. On dirait qu'ils sont sur le point de baiser là .. Mais bon ! Qu'il en profite. Moi, je suis avec Georg à table encore.

Gustav
: Hey vieux, tu vas pas danser ?
Georg : Nan, j'ai la flêmme ! Je vais te tenir compagnie, parce que te connaissant tu vas pas bouger.
Gustav
: C'est un défi ?
Georg : Bah nan, mais, vu comme ça...tu serais prêt à le faire ?
Gustav
: Bah ouais ! J'suis pas si coincé que tu le pense cher ami.
Georg : Bah, allez alors ! Va danser que je ris un peu.
Gustav
: Ferme ta gueule Georg .

Je me lève, vois une petite brune très jolie. Elle est seule au bar. Elle semble plutôt timide, mais elle est vraiment mignonne. Je m'approche doucement. Elle me voit et me regarde bizarrement...

La fille : Je peux t'aider ?
Gustav
: Bah, tu veux danser ?
La fille : Moi ?! Humm.. je danse pas très bien.
Gustav
: Oh bah, si tu en a pas envis, c'est bon.
La fille : Non ! C'est pas ça. Excuse moi.. C'est que je suis pas vraiment à l'aise de danser comme ça. Les bars c'est pas trop mon truc. J'accompagne une amie.
Gustav
: Oh, excuse moi alors... je ne vais pas te faire perdre ton temps d'avantage.
La fille : Ben, si tu veux tu peux rester...
Gustav
: T'es sure ?
La fille : Ouais, c'est beau !
Gustav
: Merci alors ! Tu t'appel comment ?
La fille : Charlotte, et toi?
Gustav
: Moi c'est Gustav.
Charlotte : Tu n'es pas de la France, hein ?
Gustav
: Non, je suis allemand.
Charlotte : Ouais, ça se remarque par ton accent. Mais tu parles bien le français quand même !
Gustav
: Merci !

Une léger silence se fît alors. Je m'empresse de le briser.

Gustav
: Alors...ton amie elle est où ?
Charlotte : Elle danse avec le mec à dreads là-bas.
Gustav
: Oh ! Sérieux ? Le mec c'est mon copin.
Charlotte : Ah bon ! Hey mais, on s'est pas déjà parlé quelque part ? J'suis sûre que je t'ai déjà croisé...
Gustav
: Eh bien humm.. je suis batteur dans un groupe. Tokio Hotel, tu connais ?

Elle ne parle plus et me regarde d'un drôle d'air. Elle ma reconnu, c'est certain.

Charlotte : Biensur que je connais ! Ma petit soeur écoute pratiquement que de votre musique ! J'étais sûre de t'avoir déjà vu.
Gustav
: Oh ! Elle a quelle âge ta soeur ?
Charlotte : 15 ans ! Et mois j'en ai 20.
Gustav
: Ah d'accord. Moi 19.

Pov Bill


Moi et Léa sommes entrain de regarder un de ces navet de films américains toujours en mangeant des montagnes de cochonneries. Le film est tellement mauvais que nous faisons exprès de dire tous les défauts qu'il comporte, de commenter les mauvais jeux d'acteur et de prévoir tout ce qui se passera.

Léa : Je te paris que le petit gringalet là va se tapper la bombe du lycée.
Bill : T'es sûre ? Moi je dis qu'elle va terminer avec Jake...
Léa : Tu mises combien ?
Bill : Le reste des bombons ?
Léa : Ohh, t'es cruel ! Mais j'accepte !


Le film se termine, et j'avais raison ! Ouais, j'ai récolter des millions de bombons. Léa me fait la moue, pauvre petit !

Léa : Bye bye bombons...
Bill : Mais nan ! Sert toi !
Léa : JE T'AIME BILL !

Elle est trop marrante cette fille. Je vous jure, une soirée en sa compagnie c'est l'équivalent d'une vie de rire. Cette journée a été la plus belle que j'ai passé depuis très longtemps je dois dire. Je ne pense pas à mes soucis quand je suis avec elle. Je la connais encore peu, mais je l'adore déjà ! J'ai l'impression qu'entre nous deux est née une très grande amitié.

Bill : Léa, tu as l'heure ?
Léa : Ouais, il est 3h... PUTIN ! Il est 3h !!!
Bill : C'est une blague ??!! Merde ! Mon frère va encore pété les plombs..
Léa : Encore..?
Bill : Ouais, hier je suis pas rentré dormir à l'hotel j'étais humm..

MERDE. Impasse. Je lui dis quoi là ?! La vérité, une partie de la vérité ?

Bill : bah, j'avais trop bû et je me suis endormis sur un banc de parc, voilà.
Léa : - MORTE DE RIRE. - TU BLAGUES ? HAHA ! C'est qu'elle est trop bonne. J'aurais payé cher pour te voir dormir sur un banc de parc.
Bill : Ça va, j'ai appris de mes actes. Je ne boirai plus jamais comme un trou.
Léa : C'esy bien ça, répète-le pour voir..?
Bill : Te me fais marcher là ? Bon.. je ne boirai plus jamais comme un trou !
Léa : Bon, maintenant tu dois garder ta parole !
Bill : Oui, je m'y engage. Mais là, je dois m'en aller.
Léa : Bah, tu pourrais aller dire à ton frère que tu va passer la nuit ici EN TOUTE AMITIÉ et revenir ensuite ? On aurait plus de temps...
Bill : Ouais, tu as raison ! Je reviens.

Je m'envais donc dans ma chambre. J'ouvre la porte et constate que personne est présent à l'intérieur. Je regarde partout, toujours rien. Je prends donc un morceau de papier et note dessus ''Tom, je suis dans la chambre d'une amie. Je reviens demain matin. Bill ''

Je retourne alors dans la chambre de Léa. Je cogne et je n'attends pas d'être répondu.

Léa : T'es rapide alors !
Bill : Ma chambre est juste à côté, et il était pas là. Je lui ai laissé un mot !
Léa : Bill, ça me fait plaisir d'avoir fait ta connaissance .
Bill : Moi aussi Lélé !
Léa : Ohhhh, le surnom. - sur un ton ironique -
Bill : Ça me fait de la peine de partir si tôt. Tu crois qu'on va se revoir ?
Léa : Je l'espère. On va garder contacte, rassure moi ? Parce que, je ne me suis jamais attaché aussi vite à quelqu'un. Tu es déjà un bon ami pour moi...

Elle semble être toute déboussolée. Un peu triste même. Ça me désole de la voir comme cela.

Bill : On s'écrira. Et on se téléphonnera ! Si un jour je suis de passage à Munich, on pourra se voir.

Un sourir se retrace dans son visage.

Bill : Allez, vien-là !

Je lui tant les bras pour qu'elle puisse s'y glisser. Elle ne décline pas l'invitation et me serre fort. Elle rit. J'adore son rire. Il est très doux. Je l'aime beaucoup. Et j'aime beaucoup Léa, déjà. Un très grand lien d'amitié nous unis. Nous sommes si semblant. Deux vrais enfants. Elle m'a prouvé que j'étais toujours le même Bill. Que la vie est belle en de bonne compagnie. Grâce à elle, je recommence à vivre. Merci dieu de m'avoir fait prendre l'ascenceur cette journée-là.

- - -

Alors, dites-nous tous !
Appréciations, déceptions ?
Ce chapitre vous a-t-il déplut ?
Soyez sincère, pour notre amélioration !
Merci beaucoup de nous lire.
Bisous <3.

50 coms pour la suite ? ( =
# Posté le lundi 28 avril 2008 19:10
Modifié le mardi 29 avril 2008 18:51

.»____Chapitre 4__ ..

.»____Chapitre  4__ ..
Pov Bill


Elle est toute délicate. Elle ne me lâche pas. Elle s'écarte un peu, puis me sourit. Décidément, elle a le plus beau des sourirs. Il est contagieux, me voilà souriant aussi.

Léa : Tu es dans l'obligation de m'appeler de temps en temps, et SURTOUT quand tu es de passage à Munich. Je vais t'écrire mon numéro de portable...attend.

Elle part sur la petite table située près de la fenêtre. Elle écrit son numéro et son nom. « Léa, 321-0123 ». Je prends le papier et le met sur la table à côté ! Bon, par mesure de précautions, je vais lui donner le mien aussi ! Je lui écris sur un papier « Bill, 932-9920 ».

Léa : Ne le perd pas surtout !
Bill : Je vais essayer.. mais ne le perd pas non plus au cas ou ! Avec moi, on sait jamais ! J'suis toujours à la traine, alors il serait fort possible que j'égards ce petit bout de papier à quelque part dans mes valises !
Léa : Une vraie fille, alors ?
Bill : Moi, fille ? Tu me cherches, hein ?!
Léa : Non non non !

Je commence à lui courir après. Il est près de 4h du matin, nous n'avons pas encore dormis, les gens normaux, EUX, sont entrer D'ESSAYER. Nous, on cours dans la chambre comme deux enfants. Elle crit de peur, et moi je la menace de l'attraper. Je la mène jusqu'à la salle de bain. Ambusquade ! Elle ne peut plus bouger. Moi, je l'attrape dans mes bras, la serre, la lève très haut. Elle rit au éclats, et moi aussi. Je dois avouer que j'aime la serrer contre moi ainsi. Ça faisait longtemps que je n'avais pas serrer une fille comme ça. Je la repose par terre et elle me regarde dans les yeux. Je me mets à la chatouiller. Elle éclate de rire. Léa n'en peut tellement plus qu'elle se laisse tomber sur le sol, étendue avec les mains sur les hanches. Je m'étends à ses côtés et regarde le plafond.

Léa : Wow. Il est 4h du matin passé, et nous, on est couchés dans la salle de bain !
Bill [ Rigolant ] : Ouais ! Je penses que je ne me suis jamais amusé autant.
Léa [ En se retournant vers moi, le sourire au lèvre ] : À vrai dire, moi non plus !

Elle se met à califourchon sur moi et commence à me chatouiller. Je ris fort. Très fort même. On entend cogner à la porte. Léa me regarde avec des gros yeux. Elle se tasse de moi et va répondre. Derrière la porte se trouve un monsieur d'environ 40 ans en robe de chambre.

Homme : Non mais c'est pas bientôt fini tout ça ?!
Léa : Euh.. Pard.. Désolé !
Homme : Léa ! Mais il est plus de 4 heure du matin ! Qu'est-ce que tu fous encore debout à cette heure ?
Léa : Papa ! Ça va, si tu as exigé que je prenne une chambre c'est pour que je ne sois pas dans tes pattes. Tu me mets à l'écart, alors laisse moi au moins profiter de mon intimité dans MA chambre à MES frais.

STOP, on arrête tout. C'est quoi ce truc-là ?! Son père... Oh mais il faut pas qu'il me voit ! Il va croire que je me suis fait sa fille. Et c'est loin d'être le cas. Je recule donc dans la salle de bain. Je continus de reculer, n'arrête pas, quand soudain, je tombe à la renverse dans la baignoire et provoque un énorme vacarme. On dirait presque que l'hotel est sur le point de s'éfondrer. Là, je suis mal...

Pov Léa


Bill est dans la salle de bain. Il ne doit PAS sortir, sinon mon père m'assassine de ses propres mains. Faites qu'il ne fasse pas le con...
Trop tard. LE CON, LE CON, LE CON ! C'est quoi ce vacarme-là ?!!

Papa : Léa, c'était quoi ce bruit dans la salle de bain?!
Léa : ... huuh.. c'est le humm.. RIDEAU DE DOUCHE ! Ouais, il arrête pas de tomber. C'est à rendre fou.
Papa : Ouais, et ces gémissements de douleur ?!
Léa : Télévision...
Papa : Tu en es sûre ? Il me semble que tout à l'heure, en plus de t'entendre hurler comme un poulet sans tête, j'entendais quelqu'un d'autre.
Léa : Je te l'ai dit ! C'est la télé ! J'écoutais un film d'horreur, j'ai eu peur, alors j'ai hurlé. Voilà tout...

Il ne semble pas me croire. Il balait la pièce du regard. Mon coeur n'a jamais pompé autant de sang à la seconde. Mon père semble capituler...

Papa : J'exige que tu ailles dormir maintenant !
Léa : Ouais, t'inquiète. Salut ! Bonne nuit

Il ne répond rien. Il se tourne et retourne dans sa chambre. Je n'ai jamais eu une super relation avec mon père. Il se fout de moi, et j'en fait de même avec lui. Il n'a que son argent qui compte pour lui. Un vieu riche bourré de varice. Je ne le supporte pas.
Enfin, Bill est toujours dans la salle de bain. Je m'y dirige pour voir si tout va bien, parce que le vacarme qu'il a causé aurait pû réveillé un ours en hibernation. J'entre, et je le vois presque assomé dans la baignoire. Je ne peux retenir mon rire.

Léa : NON MAIS C'EST QUOI CE DÉLIR ! Pour prendre un bain, on laisse couler l'eau en général !
Bill : Ah c'est ça, moque-toi. J'ai fait un faux pas !
Léa : Ah ça tu l'as dit ! Mon père t'aurais vu, il nous aurait tué tout les deux sans aucune pitié à coup de pied au cul !
Bill : Crois-tu que j'ai fait exprès de tomber là ?
Léa : Je n'espère pas, parce que sinon, je trouverais la situation assez louche.

On rit et je l'aide à se relever. Nous retournons s'asseoir sur le lit.

Pov Bill


Je vois que Léa n'est pas comme tout à l'heure, elle a l'air triste. Son regard est vide.

Bill : Ça va toi ?
Léa : Oui oui... Juste la fatigue.
Bill : J'en suis pas trop certain.
Léa : ...
Bill : Aller ! Tu peux me le dire ! On est ami, non ?

Un sourire apparaît sur ses lèvres mais disparaît aussitôt.

Bill : Je t'écoute.
Léa : Tu devines tout toi ! En fait, c'est mon père...
Bill : Ton père ? Qu'est-ce qu'il a ton père ..?
Léa : Il est ignoble, je le déteste. Si je n'avais pas insisté pour venir à Paris en payant toutes mes dépenses, il ne m'aurait pas amené. Il n'est jamais là. Tout ce qui compte, ce sont ses billets de banque. Moi, je ne vaut rien à côté de son ''trésor''.

Je la vois baisser son regard. Elle fixe le sol. Je ne sais pas quoi dire...Elle ne semble pas à l'aise de parler d'elle et de sa vie comme ça. Léa est plus du genre à cacher ses problèmes derrière une masse de blague, j'en suis certain.
Toujours assis sur le lit, nous regardons la télé. Léa penche sa tête sur mon épaule et ferme les yeux. Environ une minute plus tard, sa respiration est régulière, elle s'est endormis. Elle est tellement mignonne quand elle dort...enfin !
Il est maintenant 5h30 du matin et je dois partir tôt. Avec les mecs on a un concert demain à Madrid. J'aimerais 100x mieux rester à Paris, marcher dans ses rues avec ma nouvelle amie. Mais, le devoir m'appel.

Bill : Léa...je vais devoir y aller.
Léa : Quoi.. déja ?
Bill : Oui, nous partons d'ici à 7h
Léa : Oh...d'accord...

Elle regarde ses mains. Enfin, elle les fixe. Je me lève, marche jusqu'à son côté du lit et lui donne un baiser sur le front. Je lui murmure ''nous nous reverrons bientôt'' à l'oreille, puis me dirige vers la porte. Je l'ouvre, et j'entends ...

Léa : Bill ! Attend !

Elle se dirige vers moi en courant et me saute au cou. Elle me serre si fort, je suis tellement bien. Elle respire dans mon cou, et son souffle au contacte de ma peau me donne de légersfrissons. Elle prend ma main et glisse un morceau de papier un peu froissé à l'intérieur. C'était le papier où elle avait inscrit son numéro de portable. Comme un con, je partais sans ! Elle me regarde dans les yeux, se séparant un peu de moi et dit...

Léa : Je compte sur toi pour me donner des nouvelles Bill. J'ai vraiment été heureuse de te connaître. C'est fou, je n'aurais jamais cru me faire un ami comme toi un jour. Je tiens énormément à toi déjà !
Bill : Moi aussi Léa, moi aussi...

Je la reprends dans mes bras. Cette fois, je ne lui dit rien pour la saluer. Je lui lance seulement un léger sourir remplis du bonheur de l'avoir recontré, et débordant de la peine de devoir la laisser. Enfin, j'ai son numéro de portable, je pourrai la contacter quand même. Je vais m'ennuyer de ses beaux sourires et des beaux moments passés avec elle. Je veux dire, LE beau moment que j'ai passé avec elle. J'espère de tout coeur la revoir. J'en suis certain. Si la tournée ne m'en empêche pas trop...
Je la quitte cette fois. Sans me retourner. Je n'entends pas la porte se fermer tout de suite après mon départ, comme si elle hésitait à sortir. Enfin, elle fini par clore celle-ci.

Je suis de retour dans ma chambre. Tom est endormi dans le lit à côté du mien. J'essaie de ne pas trop faire de bruit pour le réveiller. Mais, maladroit comme je suis, je m'accroche dans un sac qui était par terre et renverse la table qui était à côté.

Tom [ Endormi ] : Hummm... Bill...? C'est toi...?
Bill : Pardonne-moi, Tom. Si je n'avais pas laissé traîner ce maudit sac aussi...
Tom : Toujours aussi maladroit . T'étais où déjà ?
Bill : Dans la chambre d'une amie.
Tom : UNE AMIE ?
Bill : Oui, une amie, Tom !
Tom : Qu'est-ce que vous avez fait ?
Bill : Rien ! On a parlé toute la soirée. Toute la nuit aussi. Ne te fais pas de film, il s'est rien passé. On peut avoir du plaisir sans faire ce que tu penses.
Tom : Bill !? On se calme ! Je t'es juste demandé ce que tu avais fait.
Bill : Excuse-moi encore... Je suis fatigué et...
Tom : Et ?
Bill : Ben... Je vais m'ennuyer d'elle, je crois.. Non, je vais m'ennuyer d'elle.
Tom : Ouais.. Avec la tournée qui s'en vient en plus... Désolé pour toi p'tit frère.
Bill : Bon, je vais aller me coucher. Parce que si je ne veux pas avoir l'air d'un zombi au concert de demain, j'ai interêt à me reposer !

Tom se laisse retomber sur son lit. J'enlève mes pantalons et mon chandail pour avoir comme seul vêtement mon boxer, puis me glisse sous les couvertures de mon lit. Je repense à Léa. La peur de perdre contacte avec elle prend soudainement forme dans mon esprit. Je n'arrive pas à dormir. J'en suis incapable...Je sens vraiment que j'aurais pû être près d'elle. Elle compte déjà beaucoup pour moi...Pourtant, je n'ai passé qu'une seule journée à ces côtés. Je retrouve en elle se que j'ai perdu. Toute la joie du monde est dans son sourir, et toute la douceur dans ses yeux. Cette fille ne saura jamais faire de mal à personne. J'apprécis énormément sa manière d'être. Mais, je n'en peux plus de penser à elle sans pouvoir lui parler. Alors, je vais faire comment pour passer les semaines, voir, les mois à venir sans elle ?

Je m'endormis alors sur ces pensées. Il est 7h28, je dois me lever. Tom est déjà debout et je le vois entrain de fermer ses valises. Il semble fin prêt à partir et moi je n'ai encore rien de fait...
Huh ? Non, c'est mes valises que Tom était entrain de boucler !

Bill : C'est toi qui as empaqueté toutes mes affaires ?
Tom : Non, c'est Jésus. Il voulait se rendre utile... Biensur que c'est moi !
Bill : Ouais, j'aurais dû m'en douter...! Bon, LA FATIGUE !
Tom : Bon ! Tes affaires sont prêtes. David nous attend en bas, alors magne toi il a déjà l'air suffisament grognon ce matin !
Bill : Oui, je m'habille et j'arrive !

Tom sort alors de la chambre. Moi, je met les quelques vêtements qui traînaient sur le sol près de mon lit. Je les enfile rapidement. Je suis prêt. Par contre, j'ai un léger manque. Comme si j'oubliais quelque chose d'important...LÉA ! J'ai vraiment envis de lui faire une petite surprise. Je pourrais aller la voir avant de partir.. Question d'avoir des adieux encore plus conventionels avec elle. Je prends alors mon pass et verouille ma porte. Une fois dans le corridor, je me dirige rapidement vers la chambre de ma nouvelle amie. Je toque 3 fois le sourir aux lèvres. Par contre, il n'y a aucune réponse. Peut-être n'a-t-elle pas entendu ? Je retoque. Mais cette fois, encore plus fort et plusieurs coups. Il n'y a aucun bruits provenant de la chambre. Elle doit dormir.. je vais la laisser en paix. J'aurais aimé la revoir avant de repartir en tournée. Avoir son image fraîchement gravée dans ma mémoire. J'aurais eû plus d'énergie, plus de volonter pour les concerts à venir. Bref, je me contenterai de sa voix !

Pov Léa


Je marche.. Je marche pour oublier ma peine. Pour oublier qu'il s'en va. Bill.. Je ne le connais pas vraiment mais j'avais tellement de plaisir avec lui. Mais non, je dois partir. Et lui aussi. J'espère tellement le revoir ! Avec son succès, est-ce qu'il aura le temps ? En plus, avec tous les concerts, les entrevues et les scéances de dédicaces, il aura bien la chance de m'oublier ! Moi, par contre, je vais me rappeller de lui. Un si beau sourire, ça ne s'oublie pas ! En une soirée, j'ai plus ri que dans toute ma vie entière. L'air frais fait valser mes cheveux rougeâtres dans les airs. Les rues ne sont pas remplies de tonnes de gens. Je suis donc solitaire dans cette magnifique ville. Cette ville qui, dans le future, sera remplie de souvenirs. Ne sachant pas pourquoi, j'ai soudainement l'impression de voler. Je plane à travers mes songes. Ma mémoires est comme un film que je visionne attentivement sous le soleil matinal. Un matin de printemps comme je les aime. La lumière cintillante du soleil permet d'éclaircir mes pensées. Je réalise maintenant que Bill fera parti de mon futur, j'en suis certaine.

Cela fait maintenant 2 heures que je marche. Étant perdue dans mes profondes pensées, je ne voyais pas le temps défiler. Avant de recevoir le téléphone de ma mère morte d'inquiétude, je vais rentrer. J'interpelle le premier taxi qui croise ma route. Je demande poliment au chauffeur de me conduire à mon hôtel. Un homme très courtois. Il ne s'est pas gêné faire la conversation avec moi, parlant de la superbe météo qui s'annonce pour aujourd'hui. En effet, je ne suis pas la seule qui a le coeur en fête grâce au soleil. Par contre, derrière la lumière de cet astre brillant se cache l'infinie noirceur de la galaxie. J'ai hâte de revoir Bill, déjà.


- - -

TADAAAAAAM !!
Voilà notre chapitre est en ligne !
On s'excuse vraiment pour tout le retard...
Mais, notre concert était tout près et la fébrilité
nous privait de notre inspiration ! J'espère que vous comprenez =S
Dites nous vos avis FRANCHES. On se fou que vous trouviez ça
mauvais ( non, peut-être pas (x ) mais, dites nous tout !
Merci INFINIMENT de votre fidèlité.
Bisous les filles ( L ).

Encore 50 commentaires pour la suite s'il vous plait (=

Hehe, non mais on adore les nouveau cheveux de Billouuu ( L ) !
Oh et ouais : les autres mecs sont pas vraiment présents dans ce chapitres, mais ils reviendront
vite dans le prochain (=
# Posté le lundi 05 mai 2008 17:02
Modifié le samedi 07 juin 2008 16:32